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5 mars 2011
5 octobre 2010
Choisir son vin : il y a une application pour ça!
Téléchargeable sur iTunes, l'application vous propose la liste des marchands en ligne ou physique pour passer commande. Et on n'est plus au stade de la démo : la chaîne de magasin Tesco en Grande Bretagne le propose gratuitement à ses clients. Google propose une solution de reconnaissance d'étiquette pour Android
En fusionnant WINEfindr et Stickybits on obtiendrait l'application parfaite qui reconnaît l'étiquette, vous présente le vin, les commentaires, les expériences d'autres consommateurs et les marchands pour commander.
Haute couture et gastronomie
4 octobre 2010
vous ne verrez plus les spaghetti de la même façon.
Designer : Alex Creamer, étudiant à l’université de Central Lancashire en Angleterre.
En prime, la chanson qui va avec.
La conserve en carton : Tetra Recart
Depuis 2003, Tetra Pak propose un emballage carton dont les qualités de conservation seraient identiques aux conserves classiques. « Sur l’intégralité du cycle de vie du produit, une boite acier représente environ 50 % d’émission de CO2 en plus que le Tetra Recart, explique Cédric Renard, responsable diversification et innovation chez Tetra Pak. Pour un bocal en verre, l’écart passe de 1 à 3 avec 291 % d’émissions supplémentaires. »
Pour arriver à ce résultat, le fabricant a dû plancher sur un emballage capable de contenir des produits en morceaux et résistant à une stérilisation après conditionnement. Des contraintes majeures pour Tetra Pak dont les fameuses briques (jus d’orange, eau…) sont d’habitude livrées en bobines aux industriels. « Ce n’était pas possible pour ce produit, car cela aurait pu entrainer des coupures des légumes lors de la soudure ». Dès lors, les concepteurs ont opté pour une livraison sous forme d’étui. Une fois rempli de petits pois, d’haricots verts ou d’une sauce tomate, le Tetra Recart est fermé puis stérilisé à 130°. « Il n’y a aucune dégradation de l’emballage. La péremption du produit est au minimum de 2-3 ans, c’est bien plus que pour un emballage de jus de fruit. »
En Italie, l’emballage a d’abord séduit les marques de pet-food (aliments pour animaux) avant de conquérir le reste du marché. Dans l’Hexagone, le démarrage est plus timide. « Aujourd’hui, le Tetra Recart concerne une centaine de marques italiennes. Là-bas, notre emballage est utilisé pour le cœur de marché, c’est-à-dire les légumes secs. En France, les industriels l’ont choisi uniquement pour des produits valorisés comme les recettes à base de légumes ou les sauces », constate Cédric Renard. Crainte du flop ? Peur de déboussoler les consommateurs ? Difficile de comprendre pourquoi l’emballage écolo n’as pas encore traversé les Alpes.
conserver au froid: le réfrigérateur
La glacière :
Un bloc de glace était placé dans une armoire à deux portes, dont l’extérieur était en bois (pour bien isoler le contenu de la chaleur ambiante) et l’intérieur était habillé de feuilles de zinc pour protéger les parois de la pourriture. Ces glacières avaient deux parties : celle du haut recevait un gros morceau de glace qui était remplacé quand il avait fondu, soit deux ou trois jours après. Ce bloc de glace rafraîchissait la partie basse où les aliments étaient stockés. On a dit que la glacière était passive parce que l’on devait y mettre de la glace au préalable et le froid y était maintenu par le remplacement de la glace fondue. Ceux qui n’avaient pas les moyens de se payer un tel «luxe» devaient se contenter de placer, si possible au nord, leur «garde manger» aux porters grillagées pour laisser passer l’air. Mais bien entendu, les denrées ne restaient pas fraîches longtemps, notamment dans les régions chaudes. Aujourd’hui, le terme glacière se réfère plutôt à un récipient portatif bien isolé, qui permet d’emporter avec soi, lors d’excursions, des provisions.
Les ménages attendirent la décennie 1910/20 pour que le marché nord-américain leur offre les premiers réfrigérateurs domestiques. Personne ne parle plus aujourd’hui du Domelre, fabriqué à Chicago en 1913, alors que c’était le premier réfrigérateur domestique, mais il n’eut aucun succès commercial. Puis on lança aux Etats-Unis en 1918 un appareil qui allait avoir un grand succès, le Kelvinator et encore un an après, ce fut le tour de la marque Frigidaire de faire son entrée sur le marché.
Révolution dans la vie sociale
Le réfrigérateur va révolutionner en ce début de siècle, les habitudes alimentaires des Français. Même la construction de nouveaux logements sera influencée. Plus d’escaliers de service desservant une cuisine fort éloignée de la salle à manger, dans ces nouvelles constructions. L'émergence de la modernité a participé à la disparition du salon, en faveur d’une pièce à vivre servant de salle à manger. Si la cuisine du marché demeure comme une habitude bien française, certains mets sont achetés prêts ou nécessitent peu de travail complémentaire pour être présentés à table. Le réfrigérateur, mais aussi l’industrie agroalimentaire, le nombre de supermarchés…, ont sérieusement réduit le temps consacré à faire le marché, a la préparation des repas. De nouveaux rituels sociaux s’instaurent tout doucement et incitent à plus de décontraction durant le repas.
Si aujourd’hui, 99 % des foyers français sont équipés de réfrigérateur, devenu l’appareil domestique les plus répandu, les choses, nous l’avons vu, étaient fort différentes, il y a à peine, cinquante ans…
Maurice Benssoussan/ Fureurdesvivres.com
Sac à pomme
Parce qu’il n’y a pas que le caviar dans la vie, Hermès propose ce magnifique petit étui à pomme en agneau plongé doublé d'une coque en palladium, dont la bandoulière porte un couteau à manche de corne pour manger votre pomme sans difficulté et là où il vous plaira.
3 octobre 2010
360°
Concept visant à diminuer le nombre de bouteilles de plastique (60 millions par jour aux USA). Il s'agit d'une bouteille en carton moulé, 100% renouvelable et hygiénique. Elle peut servir pour tous les liquides (eau, jus etc).
Dream Ball - Unplug design
Dans une approche d’aide humanitaire, le studio Coréen Unplug Design a conçu cet emballage pour les premiers soins qui, après avoir servi à transporter les besoins essentiels, peut être transformé en balle de différentes tailles. Joli geste et bel exemple de deuxième vie pour l’emballage.
(projet pour les sinistrés d'Haiti)
Les techniques de conservation alimentaire
Technique rare :
Le conditionnement sous atmosphère modifiée (modified atmosphere packing ou MAP) consiste à remplacer l'air contenu dans l’emballage par un gaz ou un mélange gazeux, le tout étant ensuite stocké à basse température. Cette technique permet, en réduisant le niveau d’oxygène tout en maintenant le niveau d’humidité, de bloquer la prolifération microbienne et ainsi de prolonger la durée de conservation des aliments tout en préservant ses qualités organoleptiques.
autres techniques
Le conditionnement sous atmosphère modifiée (modified atmosphere packing ou MAP) consiste à remplacer l'air contenu dans l’emballage par un gaz ou un mélange gazeux, le tout étant ensuite stocké à basse température. Cette technique permet, en réduisant le niveau d’oxygène tout en maintenant le niveau d’humidité, de bloquer la prolifération microbienne et ainsi de prolonger la durée de conservation des aliments tout en préservant ses qualités organoleptiques.
autres techniques
Hamburger maquillé
Le pain parsemé de grains de sésame délicatement dorés, c'est un rêve de publicitaire. Avant les shootings, les stylistes alimentaires s'affairent longuement pour « rehausser le tout à l'aide de cure-dents » qui disparaissent évidemment à l'image. Le Wonderbra du pain américain.
Le steak haché cuit juste ce qu'il faut, d'une bonne épaisseur, il y est pour beaucoup dans l'effet produit par un visuel de fast-food. C'est aussi l'ingrédient le plus déceptif d'un burger dans la vraie vie. Pourquoi ? « Parce qu'on cuit à peine la viande en publicité alimentaire afin d'éviter l'effet semelle ».
Certains photographes le passent tout juste au chalumeau pour préserver son aspect juteux. Certains assurent que les enseignes sont capables de faire livrer une tranche de viande de chez le meilleur artisan boucher de la ville, pour claquer sur le visuel.
En revanche, « ajouter au pinceau à maquillage un peu de gras » (de l'huile le plus souvent) est une vieille technique toujours utilisée pour doper la brillance.
La feuille de salade plus pimpante que celle, plutôt flétrie qui étouffe entre les deux tranches de pain dans la boîte en carton ? Il y a de bonnes chances pour qu'elle ait reçu « un petit coup de brumisateur juste avant la pose ».
Il fait chaud, sous les spots d'un studio photo, et les prises de vue s'éternisent parfois. Pour éviter que les sauces ne suintent sur le pain, on rajoute facilement gélatine, farine ou maïzena, qui donnent un peu de tenue (pour les glaces, on prend en général de la pâte à modeler).
Photo : à gauche, le hamburger d'une publicité (McDonald's), à droite, le même dans la vraie vie (Audrey Cerdan/Rue89)
Retour à la terre
Un moyen de conservation: le Zeer PotLe Zeer pot est un dispositif de réfrigération sans électricité aussi connu sous le nom de "pot-in-pot" inventé en 1995 au Nigéria par Mohamed Bah Abba .Il s'agit simplement de deux pots en terre de tailles différentes agencés de manière concentrique.L'interstice entre les deux pots est rempli par du sable mouillé.L'exposition du dispositif au soleil provoque l'évaporation de la chaleur interne vers l'extérieur grace à la porosité de la terre.Il suffit de recouvrir le dispositif par un drap mouillé pour que les aliments périssables (fruits, légumes) placés dans le pot du milieu puissent être conservés pendant plusieurs jours voire semaines.
Un moyen de cuisson: le JikoLe Jiko est le moyen de cuisson le plus répandu au Kenya et est largement diffusé dans toute l'afrique de l'Est. Il s'agit de l'association simple d'un seau métallique faisant office de foyer pour le charbon ainsi que d'une "poêle" en terre cuite perforée.
Cet objet constitue un ingénieux moyen de cuisson,autonome, mobile et rentabilisant les sources d'énergie disponibles en Afrique (charbon).
Le Jiko est extrêmement peu couteux (il est vendu en supermarché entre 2 et 5$) et a été conçu pour réduire la déforestation et les gaz à effets de serre liés aux pratiques alimentaires.
Lunch box / Trendy macaron
Colette pense à notre santé et se lance dans la lunch box à emporter, sur place au water-bar, ou à se faire livrer (uniquement dans le 1er arrondissement de Paris). La colette Lunch Box est composé d’un Green Burger signé du boulanger Gontran Cherrier, de légumes crus (carottes, bimi, sugar snaps, épis de maïs) fournis par Czon, d’un Quito (biscuit génois aux amandes fortement chocolaté) qui vient de chez Jean-Paul Hévin et la boisson est une vitaminwater.
Fini la file d’attente rue Royale : le plus trendy des magasins parisiens, colette crée un mini-corner Ladurée avec les parfums classiques en rotation et un parfum colette inédit à la barbe à papa. Les macarons seront proposés exclusivement dans une boîte à petits pois… mais vous devez attendre le 12 décembre pour vous les procurer.
Afrique du Sud : Une cuisine en fusion aux origines historiques
L’Afrique du Sud n’est pas réputée pour une cuisine raffinée. Sa spécialité la plus célèbre est sans doute le biltong, de la viande séchée (de bœuf ou d’antilope) aromatisée au vinaigre et à la coriandre qui, dans la culture afrikaner, se consomme avec délice en regardant un match de rugby pendant l’après-midi. J’y avais goûté et je l’avais trouvé chaque fois insipide. Si le biltong est la spécialité la plus populaire du pays, comment est le reste du répertoire culinaire ?
La gastronomie sud-africaine est bien plus intéressante qu’on ne le pense à cause du brassage ethnique du pays. Les Hollandais ont fondé Le Cap au XVIIe siècle, mais ils ont été rapidement rejoints par des huguenots fuyant les persécutions religieuses qui ont sévi un peu partout dans la région. Au même moment, les Hollandais ont fait venir par bateau des esclaves d’autres contrées africaines, ainsi que d’Indonésie ou de Madagascar. Ce mélange de Hollandais, de Français, d’Africains et d’Asiatiques a donné naissance à la cuisine de la région du Cap, souvent considérée comme la première “cuisine fusion” au monde. La spécialité la plus connue est le bobotie, sorte de gratin de viande épicé et sucré recouvert d’œufs battus. Mais il faut aussi citer les crevettes piri-piri et les frikkadels, des boulettes de viande à la muscade.
Les Britanniques sont ensuite arrivés à la fin du XVIIe siècle. Leur apport en matière de gastronomie est apparemment minime – rien de surprenant. Mais leur prise de pouvoir eut un certain impact sur la cuisine sud-africaine. L’abolition de l’esclavage a engendré un mécontentement chez les colons hollandais, qui ont alors décidé de s’aventurer dans l’intérieur des terres. La vie nomade de ces Trekboers nécessita de nouvelles méthodes de conservation des aliments, et le biltong – nourriture idéale dans le désert – fut le fruit de cette adaptation. On comprend mieux la résonance émotionnelle du biltong pour les Sud-Africains blancs et pourquoi il est associé avec le rugby, autre pilier de l’identité afrikaner.
Le biltong est de la viande séchée préparée le plus souvent à base de viande de bœuf. Des viandes comme l’autruche, le springbok, l’antilope sont aussi utilisés. L’assaisonnement est fait à base de vinaigre, de sel, de coriandre, du poivre noir, du sucre.
Le biltong a été inventé par les Afrikaners (des sud-africains blanc d’origines néerlandaise, française, allemande ou scandinave) pour survivre lors du grand trek (immense migration). La viande ainsi préparée était légère, peu encombrante, très facile à transporter et surtout se conservait longtemps. Les marins aussi en chargeaient sur leurs bateaux pour remplacer les tortues terrestres qui assuraient leur ration de viande fraîche.
Le nom est dérivé de « bill » (buttock, viande) et de « tong » (lamelle), lamelle de viande.
Cette viande séchée étant très peu calorique (250 calories pour 100g), les sud africains en consomment à n’importe quelle heure de la journée, c’est un peu le snack incontournable à l’image de la pizza et du hamburger
Légère et peu encombrante, il faut 320 g de bœuf frais pour obtenir 100 g de biltong.
Le biltong a été inventé par les Afrikaners (des sud-africains blanc d’origines néerlandaise, française, allemande ou scandinave) pour survivre lors du grand trek (immense migration). La viande ainsi préparée était légère, peu encombrante, très facile à transporter et surtout se conservait longtemps. Les marins aussi en chargeaient sur leurs bateaux pour remplacer les tortues terrestres qui assuraient leur ration de viande fraîche.
Le nom est dérivé de « bill » (buttock, viande) et de « tong » (lamelle), lamelle de viande.
Cette viande séchée étant très peu calorique (250 calories pour 100g), les sud africains en consomment à n’importe quelle heure de la journée, c’est un peu le snack incontournable à l’image de la pizza et du hamburger
Légère et peu encombrante, il faut 320 g de bœuf frais pour obtenir 100 g de biltong.
2 octobre 2010
1 octobre 2010
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