20 octobre 2010

SIAL 2010

Compte rendu d’une après-midi au SIAL, le Salon International de l'Agroalimentaire et de rencontre des professionnels de l'alimentaire.

Pour tout dire, ce ne fût pas aussi passionnant que prévu. Hormis la zone épicerie fine où les quelques échantillons que nous avons pût goûter étaient raffinés, le reste oscillait entre amuses gueules apéro Picard surgelés et jus de fruits à base colorant et d’arômes artificiels.
C’est effectivement avant tout un salon à caractère commercial où représentant et distributeurs font leur business. (Rien de particulièrement innovant)

En vrac … :

-Nous avons pu découvrir les projets de design culinaire de l’ESAD.
http://www.esad-reims.fr/project/category/4.html

-Un stand de viande végétarienne, avec saucisses, saucissons, salamis et steaks sans 1 gramme de viande : betteraves, flocons de pois-chiche, de millet, farine de blé, lait d’avoine et graines de courges. Goût, texture et forme sont très bluffant et cherchent, comme nous en avons déjà parlé, à imiter parfaitement l’existant viande.

-Du fromage hollandais vert au wasabi…

-Des colorants alimentaires.

-L’espace boisson énergisante était assez étonnant. Ambiance boite de nuit avec hôtesses sur-gonflées sur son Dancefloor. Des liquides infâmes au goût de médicament qui promettent "un MAX de vitalité physique, de concentration, d'attention et de vivacité intellectuelle" grâce à un mélange d'acides aminés, de vitamine B et de caféine.

-Une machine nipponne à fabriquer sushis et makis à la manière d’une rouleuse à cigarette.

-De bien belles trancheuses à fromage.

-Des packagings de différentes régions du monde souvent étonnant.

-Tout un panel de formes de pomme de terre surgelées à frire…




























19 octobre 2010

Phillips et la nourriture du futur

http://link.live.philips.com/services/player/bcpid45238133001?bctid=37891962001

3 projets prospectifs de philips sont présentés dans cette vidéo. (en passant, c'est un beau travail d'animation)

Expérience : un hamburger McDo qui ne moisit pas ?


Ci-dessus: le hamburger après 5 mois et demi.

Vous voulez pouvoir stocker de la nourriture pendant plusieurs mois sans qu'elle paraisse se gâter. Ca semble être possible...

Si l'on en croit l'expérience menée par une artiste de Manhattan, Sally Davies, elle aurait montré qu'un Happy Meal de chez McDonald's résisterait parfaitement aux forces destructrices de la nature.
Mme Davies explique que, pendant 6 mois, elle a photographié les frites et le hamburger sans jamais déceler aucune trace de moisissure ou de pourriture.
Pratiquement 6 mois après, le hamburger ne présente aucun signe de moisissure - pas même sur le pain. Bien qu'il ait diminué un peu de taille, il ne semble pas si différent de l'original.

Mme Davies affirme qu'au bout de quelque temps même ses chiens ont renoncé à l'envie de voler ce hamburger.

Cependant elle a déclaré qu'elle avait choisi McDonald's parce que c'était le fast-food le plus proche de chez elle, mais que cette expérience aurait pu être menée ailleurs, vu la multitude de fast-foods à New York.
"La première chose qui m'a frappée le deuxième jour de l'expérience, dit-elle, c'est que cette nourriture n'émettait aucune odeur."
Surprise de Mme Davies : les frites et les hamburgers n'avaient pas encore montré de signes de décomposition au bout de deux semaines !
"C'est alors que j'ai réalisé que quelque chose d'étrange se passait avec cette nourriture".
"L'apparence générale n'a pas changé au fil des semaines, sinon qu'au bout de six mois, la nourriture semblait être en plastique au toucher, comme si on avait passé dessus un film acrylique."
"Le seul changement que je vois, c'est qu'il est devenu dur comme un roc."

Interrogé sur le fait de savoir si leur nourriture était conçue non-biodégradable, le porte-parole de McDonald's aurait déclaré: "C'est une question totalement farfelue, et c'est complètement faux."

http://www.dailymail.co.uk/news/article-1319562/McDonalds-Happy-Meal-bought-Sally-Davies-shows-sign-mould-6-months.html#ixzz12B17gwES

14 octobre 2010

Le gaspillage alimentaire, privilège de pays riches


Un yaourt périmé, une tranche de jambon en trop, une salade plus très fraîche... Nos poubelles sont remplies d’aliments non entamés, voire encore emballés: chaque année, un Français jette en moyenne sept kilos de nourriture. A la veille de la Journée mondiale de l’alimentation, samedi 16 octobre, le réseau associatifFrance Nature Environnement (FNE) dénonce le gaspillage de nourriture dans les pays industrialisés, alors que près d’un milliard d’êtres humains dans le monde ne mangent pas à leur faim.

17% du réveillon de Noël dans la poubelle

Le gaspillage commence bien avant la sortie du réfrigérateur. Si l’on compte les productions agricoles qui n’atteignent jamais les étals et les pertes au cours du circuit de distribution, c’est environ 55% de la production agricole mondiale qui serait perdue, selon FNE. Dans les pays riches, les pertes ont plutôt lieu en bout de chaîne, avec le gaspillage lié aux dates de péremption ou à l’aspect esthétique des produits en magasin, tandis que dans les pays en développement ce sont les mauvaises conditions de récolte ou de transport qui condamnent les produits à la poubelle.

Selon une étude menée par Bruxelles Environnement (l’administration de l’environnement de la région de Bruxelles), le gaspillage connaît un pic en Europe au moment des fêtes de fin d’année: 17% des victuailles de Noël sont jetées.

174 euros par an jetés aux ordures

Au-delà de l’aspect «immoral» de ce gaspillage, jeter la nourriture a aussi des impacts importants sur l’environnement. La production alimentaire représente une grande part des émissions de gaz à effet de serre dans le monde: une étude britannique du WRAP (Waste and resources action programme) montre que réduire de moitié le gaspillage alimentaire en Grande-Bretagne reviendrait à ôter une voiture sur cinq des routes.

La production agricole est également responsable d’une consommation d’eau importante (16.000 litres d’eau sont nécessaires pour produire un kilo de viande rouge) et coûte cher au consommateur: en Belgique, chaque année, c’est l’équivalent de 174 euros de nourriture par ménage qui sont jetés.

A-t-on besoin de «deux pour le prix d’un»?

Pour inciter les Français à agir contre ce gaspillage, FNE propose quelques gestes simples: mieux conserver les aliments (par exemple, en arrosant de citron un fruit entamé), préférer acheter en vrac ou à la coupe pour n’acheter que la quantité dont on a besoin, savoir décrypter les dates de péremption («à consommer de préférence avant le» ne veut pas dire la même chose que «à consommer jusqu’au») et savoir résister aux offres promotionnelles «Deux pour le prix d’un»...

Les ménages ne sont toutefois pas les seuls responsables: magasins et restaurateurs peuvent aussi agir pour réduire leurs déchets. Selon une étude menée par l’A.N.D.E.S. (réseau des épiceries solidaires), en 2008 seuls 8% des fruits et légumes retirés des marchés français sont distribués à des associations caritatives. Il reste donc du travail pour organiser des réseaux de collecte et de distribution.

source 20minutes.fr 14/10/10

11 octobre 2010

Comment les caractéristiques sensorielles des aliments agissent sur la satiété et le rassasiement

Les caractéristiques sensorielles des aliments contribuent à la fois à la stimulation et à l'inhibition de la prise alimentaire. Dans un contexte de constante disponibilité d'aliments agréables au goût, la stimulation l'emporte souvent. Le plaisir à manger, au lieu d'être un guide permettant d'ajuster la consommation aux besoins, compromet parfois la régulation énergétique et le contrôle pondéral.(1)


Au début d'un repas, les qualités organoleptiques des aliments stimulent la consommation. Tous les sens participent à cette stimulation : le goût et l'odorat au premier chef, mais aussi la vue, l'ouïe et le toucher.

La perception des aliments est définie par un éventail de dimensions sensorielles : l'arôme et le goût (qui composent la flaveur de l'aliment), la texture, la température, l'aspect visuel, la stimulation auditive (le croquant, croustillant)... D'autres facteurs sensoriels, comme la perception de la taille de la portion, affectent la quantité d'aliment consommée.

La sensorialité des aliments participe à la détermination de la taille des repas et de la stimulation à consommer à travers divers mécanismes.

Les préférences alimentaires guident le choix des aliments en fonction des besoins
Si l'on retrouve de manière universelle chez les nouveau-nés une acceptation du sucré et un rejet de l'amer, à l'âge adulte la diversité interpersonnelle des goûts et aversions alimentaires est immense.

Au-delà de dispositions innées d'acceptation ou de rejet, les préférences, goûts et dégoûts alimentaires sont acquis grâce à un mécanisme d'apprentissage qui permet à chaque mangeur d'associer les qualités sensorielles d'un aliment aux conséquences métaboliques qui suivent l'ingestion. Ainsi, un malaise digestif instaure une aversion pour l'aliment.

Le mécanisme d'apprentissage induit naturellement une préférence pour des aliments riches en énergie. Par exemple, chez des enfants à qui on offre des yaourts de densité énergétique différente et marqués d'une flaveur distincte, on observe l'établissement d'une préférence pour la flaveur arbitrairement associée au yaourt de plus forte densité énergétique.

Les caractéristiques sensorielles sont donc un guide qui permet au mangeur de choisir ses aliments et sa consommation en fonction de ses besoins nutritionnels présents ou anticipés. Les préférences alimentaires forgées par l'apprentissage sont un facteur déterminant de la taille du repas.


Le rassasiement dépend des qualités sensorielles des aliments consommés au cours du repas
Les qualités sensorielles des aliments agissent également pour déterminer la taille d'un repas en participant de manière essentielle au rassasiement. Lors de l'ingestion d'un repas, le caractère agréable d'un aliment diminue à mesure qu'il est consommé : si l'aliment est consommé jusqu'au rassasiement, le plaisir à manger devient nul.

Le rassasiement est, dans une grande mesure, spécifique des caractéristiques sensorielles de l'aliment qui est consommé. Ce rassasiement spécifique n'est pas influencé par le contenu énergétique ou nutritionnel, mais par le volume. A contenu énergétique constant, un plus grand volume d'aliments ingéré induit un rassasiement plus important. Et inversement à volume constant, les variations du contenu énergétique ou nutritionnel n'ont aucun effet sur le rassasiement.

Ainsi, un aliment aux caractéristiques sensorielles différentes peut alors relancer l'appétit et la consommation. La variété des sensations entre donc également en compte pour déterminer la taille du repas.

L'environnement du mangeur influe sur la satiété
A la suite du repas commence une période au cours de laquelle la consommation est inhibée. Cette interruption de consommation, qui fait partie de la "cascade de la satiété" et s'achève par le retour de la faim, reflète une satiété plus ou moins intense ou prolongée. Les qualités sensorielles des aliments consommés au repas précédent induisent une satiété sensorielle spécifique.

La présence dans l'environnement d'aliments agréables et disponibles est susceptible de relancer la consommation même chez une personne qui n'éprouve pas encore la faim. "Manger sans faim" est un comportement qui peut affecter le contrôle du poids. Certaines personnes sont particulièrement sensibles à l'influence de cette stimulation sensorielle à manger.

source: INRA.fr

10 octobre 2010

Scan Toaster- Design Lab

The Scan Toaster, toaster avec entrée USB par Sung Bae Chang, Sejong University, South Korea.

Le frigo du futur ...



Le Teleport Fridge par Dulyawat Wongnawa, de l'université de Chulalongkorn en Thailande.

our ce projet digne des films de science-fiction, le designer thaïlandais est tout simplement parti du postulat de base que la téléportation était désormais possible.

Résultat: un processus en 2 étapes. Via une interface, on téléporte directement du magasin ou de la ferme où l'on se fournit, les produits qui arrivent dans le réceptacle en bas à droite. Puis dans un second temps, les produits sont téléportés directement dans le compartiment à la température adaptée...

8 octobre 2010

Od-v



Caisses de stockage (de conservation?) qui deviennent support de préparation pour la cuisine...

Bethan Laura Wood







Stain is a set of a teacups designed to improve through use. This project examines the assumption that use is damaging to a product, for example, scratches on an iPod).

The interior surface of the cup is treated so as to stain more in predetermined places. The more the cups are used, the more the pattern is revealed. Over time they will build up an individual pattern dependent on the users personal way of drinking tea.


Une tasse qui se colore selon notre cosommation de thé...
Pourquoi pas de la vaisselle qui nous aide à mieux consommer?...

Gel énergétique


Dans le monde du sport, on ingère facilement des concentrés de nutriments, vitamines etc... sous formes de barres, de gels par exemple.

Gag ? Une viande en tube




Ici le site.

Un autre exemple de viande en laboratoire


Dans un futur plus ou moins lointain on pourra se demander si la côtelette qui trône dans notre assiette a un jour été un animal à quatre pattes, qui a vécu et gambadé dans la nature. Selon la presse anglo-saxonne, et notamment le Times, une équipe néerlandaise aurait réussi à créer in vitro un morceau de viande de porc.
Les travaux ont été menés par une équipe de l’université d’Eindhoven dirigée par le docteur Mark Post. Ils ont été financés par l’Etat néerlandais et… par un fabricant de saucisses, dont on peut sans mal imaginer l’intérêt qu’il porte à ce genre de recherches.
La “gestation” de ce morceau de viande s’est faite dans une boîte de Petri. Les chercheurs ont prélevé un myoblaste – une cellule musculaire – d’un porc bien vivant. Ils l’ont ensuite mis en culture dans ce milieu riche en nutriments indispensables, in vivo, au développement d’un muscle. Le résultat, selon le Times, est un morceau de viande “gluant” qui n’a pas grand chose à voir avec un morceau issu d’un animal.
En effet, la viande cultivée in vitro n’a pas subi les contraintes mécaniques qu’ont dû supporter les animaux. Les chercheurs devront trouver un moyen pour faire faire de l’exercice à ces muscles de laboratoires avant d’espérer le commercialiser. Quoiqu’en matière de saucisse la forme n’importe guère…
A l’inverse d’autres recherches dans le domaine, celles de Mark Post et de son équipe – injoignables – n’ont pour l’heure pas été publiées. Ce qui incite à la prudence. J’ai joint plusieurs biologistes pour qu’ils commentent ces travaux, dont le chercheur new-yorkais Tom Roud, notre voisin de comptoir au C@fé des sciences qui a accepté de réagir “à chaud” sur le contexte de ces travaux :
“Mettre des cellules en culture, c’est du quotidien de laboratoire. Il est assez facile de cultiver beaucoup de tissus (comme des cellules de peau), c’est peut-être un peu plus compliqué pour des cellules musculaires mais cela ne me semble pas a priori très compliqué. Il faut probablement juste trouver le bon “cocktail” de milieu de culture et le bon protocole.
Ce qui est étonnant dans cette histoire est que l’équipe en question a travaillé longuement dans des buts manifestes de chirurgie reconstructrice sur des problèmes qui m’ont l’air beaucoup plus complexes, comme la culture de vaisseaux sanguins. (…) Peut-être que l’idée de cultiver de la viande est “plus vendeuse” que celle de cultiver des vaisseaux sanguins, je me demande donc si cela ne relève pas un petit peu d’une stratégie de communication, à la fois vis-à-vis du grand public, des organismes de financement et bien sûr des entreprises de l’agro-alimentaire.”
Les questions posées par ces recherches sont toutefois primordiales. Nourrir 9 milliards d’humains à plus ou moins long terme sera un des enjeux majeurs de ce siècle. Et si l’on peut produire de la viande sans émettre les quantités astronomiques de gaz à effet de serre des élevages actuels, nul doute que la viande en boîte a de l’avenir.
En plus, cette méthode a reçu un blanc-seing de l’organisation PETA qui milite activement contre les mauvais traitements faits aux animaux. Ils ne trouvent rien à redire à cette technique de fabrication. Et ont même créé, en 2008, un concours doté d’un million de dollars à qui arrivera “à créer de la viande sans tuer le moindre animal.”

6 octobre 2010

TAPIS DE GYM




La guardia, tapis de gym, 2004, présenté au CAPC Musée d’art contemporain, Bordeaux.

Et voir le film associé: http://www.la-guardia.org/la_guardia/tapis3.html

Après FAST HUITRE et RAPID'ASPERGES



La mousse du café en bombe, à part... c'est LAVAZZA

weekly dinner




Hella Jongerius, My soft office, 2001

"Chérie, j'ai oublié la nappe..." MANGER DEHORS



Les 5.5 designers:

Pour beaucoup la nappe à carreau rouge et blanc représente l’archétype même du pique-nique réussi un dimanche de printemps. Trait d’union trans-générationnel, cet élément habituellement éphémère, se pérennise à travers un changement de matériau, la mosaïque de pâte de verre et s’installe définitivement dans le parc du château de Négrepelisse pour révéler des espaces dédiés au pique-nique : un rocher, un tronc d’arbre, le bord du ruisseau, ou encore le bas d’un mur... Diverses pratiques du pique nique sont ainsi révélées et proposée au public du parc du château.
2007
- Manger Dehors, inauguration des aires de pique nique Chérie j'ai oulbié la nappe, Négrepelisse, France

Réunir autour des repas?


Boris Achour travaille sur l'Art d'organiser le chaos, et sur les conditions du passage.

Ou comment réunir des pigeons?

Boris Achour, Aligneur de pigeons, 2004.

Grignoter entre les repas

"Les asiatiques possèdent deux espaces alimentaires: celui du repas organisé et celui du grappillage avec ses préparations spécifiques qui se consomment tout au long de la journée. Les Vietnamiens désignent cette alimentation hors repas d'une expression charmante, "an choi", littéralement "manger pour s'amuser" alors que les français utilisent le vocable plus culpabilisant de "grignotage"."

Extrait de sociologies de l'alimentation, PUF, JP Poulain, 2002.

Comment fabrique-t-on les poussins ?

Les fleurs


La cuisine aux fleurs :

Où acheter des fleurs comestibles ?
N’entrez pas chez votre fleuriste mais plutôt dans une épicerie spécialisée.

On trouve, en saison, des barquettes de fleurs fraîches comestibles à Paris chez Lafayette Gourmet, à la Grande Epicerie du Bon Marché, chez Gourmanyat, à la Ferme de Gally (78), aux Ets Butet à Rungis ou chez Virginia Corn à Tremblay-Le-Vicomte (28170).

La pépinière de fleurs comestibles de la Ferme de Gally est à Saint-Cyr l’Ecole (78210).
On trouve aussi des fleurs à cuisiner toute l’année sous d’autres formes comme des huiles essentielles, des fleurs séchées, des sirops, des confits (lavande, rose…)

Diététique
L’utilisation des fleurs en cuisine est naturelle, peu calorique, riche en vitamines, sels minéraux et fibres, on peut même croire en ses vertus médicinales.

Dans la même veine que le zeerpot

Ce frigo sert à préserver le grain des fermiers des zones rurales d’Afrique.Une structure de bambou couverte d’argile contient le grain.

La forme cylindrique dotée de deux ouvertures repose sur une base. Les deux ouvertures sont hermétiquement fermées par de gros bouchons pour garder le grain intact. La base du frigo est dotée de pièges anti-vermines. Ces pièges empêchent les rats et les souris de dévorer le grain.

Ce silo en argile peut aider les fermiers et leurs familles à s’adapter aux changements climatiques tels que les périodes de sécheresse..

un petit lien expicatif en image:

http://www.youtube.com/watch?v=7hchWO4nNAY&feature=player_embedded

5 octobre 2010

Un poêle co-conçu par Philips


With more than 1.6 million people dying annually due to smoke inhalation from indoor wood burning stoves, Philips Design came up with an idea to effectively tackle the problem. This was part of ‘Philanthropy by Design’ a program which looks at promoting social empowerment through knowledge sharing, creativity and co-design.

Co-created with local NGOs and consistently refined using insights from users, the Chulha is made largely from locally available materials and is easy to manufacture and clean. This customizable solution is supported by free distribution of design specifications.

Improved fuel efficiency, a reduction in carbon monoxide and particle emissions, the exclusive use of simple materials like concrete, clay and terracotta, and even the packaging, which is made from recycled woven polypropylene, all contribute to making the stove stand out as an excellent example of eco design.

Green Cuisine by Philips


Green Cuisine is an integrated solution allowing family and friends to share an even healthier lifestyle and a greener cooking experience. This domestic kitchen is an eco-friendly place where, through technology, consumers can cook, entertain, and enjoy food while reducing energy consumption and optimizing waste management.

It is an integrated solution allowing family and friends to share an even healthier lifestyle and a greener cooking experience. This domestic kitchen is an eco-friendly place where, through technology, consumers can cook, entertain, and enjoy food while reducing energy consumption and optimizing waste management.

kit de cuisine moléculaire

Votre kit de cuisine moléculaire vendu à la fnac .

L'eau en poudre

Des chercheurs britanniques de l’université de Liverpool s’intéressent depuis quelques années à ce curieux produit qui avait été découvert en 1968, puis redécouvert en 2006. L’eau sèche se présente sous la forme d’une poudre constituée de minuscules gouttes d’eau enrobées de silice. Cette poudre est au final composée à 95 % d’eau !

Les propriétés de cette eau sèche sont nombreuses. Elle est capable d’absorber de grandes quantités de gaz, que ce soit du méthane ou du CO2. Pour le méthane, l’eau sèche pourrait permettre de le transporter à -70 °C au lieu des -113 °C nécessaires aujourd’hui. De quoi limiter la facture énergétique et économique pour le transport du gaz naturel. Pour le CO2, l’eau sèche peut en stocker 3 fois plus que l’eau « liquide », cela permettant d’envisager de futurs usages pour les puits de carbone par exemple. L’eau sèche apparaît également être un très bon catalyseur pour certaines réactions chimiques, de quoi certainement intéresser de grands noms du secteurs.

Il s’agit en fait de minuscules gouttelettes d’eau enrobées de silice et qui se présentent comme une poudre ressemblant au sucre.

L’histoire ne dit pas ce que ça vaut avec le pastis mais avouez que c’est surprenant non ?

La délocalisation des pizzas avec Pizza12

http://www.koreus.com/video/groland-pizza12.html

Un restaurant automatisé



Dans ce restaurant allemand, les rails font tout le trajet depuis la cuisine située à l’étage du bâtiment, jusqu’aux tables des clients, tournant et se tordant selon leur disposition. Et le long des rails, de petits « chariots » munis de roues apportent la nourriture.

De plus au Restaurant « Baggers » de Nuremberg, vous n’avez pas besoin de serveurs pour commander votre repas.
Les clients utilisent des écrans tactiles pour parcourir le menu et de choisir leur nourriture.

voir l'article

Choisir son vin : il y a une application pour ça!

Téléchargeable sur iTunes, l'application vous propose la liste des marchands en ligne ou physique pour passer commande. Et on n'est plus au stade de la démo : la chaîne de magasin Tesco en Grande Bretagne le propose gratuitement à ses clients. Google propose une solution de reconnaissance d'étiquette pour Android

En fusionnant WINEfindr et Stickybits on obtiendrait l'application parfaite qui reconnaît l'étiquette, vous présente le vin, les commentaires, les expériences d'autres consommateurs et les marchands pour commander.

Les robots chefs-cuisiniers dans un restaurant japonais




Les japonais vont toujours plus loin dans la robotique, et ont cette fois-ci conçu un robot pour servir des plats de nouilles…

Les bénéfices à utiliser des robots pour préparer les ramen incluent une meilleur gestion des délais d’attente, une température de service idéale et constante et un ajout précis des condiments.

Et lorsqu’il n’y a plus de client à servir, les robots font quelques animations et scènes de combats avec les ustensiles de cuisine, reproduisant les « Manzaï », les styles de comédies typiquement japonaises, et cela afin de divertir les clients.

L'alimentation selon la Macrobiotique


L’alimentation macrobiotique en tant que technique se veut une application pratique et logique du Principe Unique. Selon ce dernier, le développement humain (tant physique que mental et spirituel) devrait se réaliser de lui-même d’une manière naturelle. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’on l’en empêche.

Tout ce qui vit se nourrit et chaque être a besoin d’une alimentation adaptée. Et, selon cette vision du monde, il existerait certains aliments spécifiques pour l’homme, en tant qu’être qui peut accéder à la conscience.

L’alimentation macrobiotique est donc une technique qui prétend nourrir l’organisme de la façon la plus juste possible, sans manques ni excès (selon les notions de Yin et Yang), pour que celui-ci puisse se développer librement, tout en lui permettant de s’adapter aux vicissitudes qu’il devra traverser.

Comme les situations changent en permanence, appliquer l’étude de Yin et Yang à l’alimentation permet de l’adapter constamment, selon l’activité, l’âge ou les objectifs de chacun, par exemple. Il n’y a donc pas d’interdit alimentaire, seulement une adaptation à chaque cas particulier. Ohsawa insiste fortement sur le fait que « la pratique sans la théorie est dangereuse, mais la théorie sans la pratique est inutile », et il propose 10 régimes équilibrés, allant du plus large au plus strict.

Les émeutes de la faim - 2008

Jamais le monde n’a été aussi bien nourri. Pourtant, on assiste à la réapparition des « émeutes de la faim ». Si la première explication fut de mettre en avant la concurrence entre biocarburants et cultures alimentaires, d’autres raisons renvoient aux fonctionnements du système alimentaire mondial.

On croyait les « émeutes de la faim » révolues, appartenant à un autre siècle désormais très lointain, celui des manifestations de février 1917 à Saint-Pétersbourg et Moscou, celui des conflits du tiers-monde et de l’explosion démographique des pays « sous-développés » des années 1970. Dans la globalisation actuelle – un monde où la Chine et l’Inde sont des pays « émergents » –, les famines n’étaient plus possibles, ou alors volontairement provoquées, comme au Darfour. Et pourtant, depuis 2006, les émeutes de la faim sont réapparues.

La crise alimentaire touche les villes et non plus les espaces ruraux. Elle affecte les classes moyennes dont les revenus sont largement au-dessus des salaires moyens locaux.
Or pour ces classes sociales, les prix des denrées alimentaires ont littéralement explosé. Au Mexique, la tortilla a augmenté de 40 % entre 2005 et 2006. À l’échelle mondiale, le prix de la viande a augmenté de 10 %, celui du lait de 48 % et celui des céréales alimentaires de 80 %, déstabilisant des couches sociales moyennes des États émergents.

Quelles sont les raisons de ces augmentations massives du prix des denrées alimentaires ? La première explication avancée porte sur les biocarburants . Les cultures nécessaires à leur fabrication entrent en concurrence avec les produits agroalimentaires, réorientent la production vers les produits non alimentaires (soja, palmier à huile) ou détournent de l’alimentation ces produits (comme dans le cas du maïs), entraînant ainsi une flambée des prix.

Mais si les biocarburants sont l’une des raisons de l’augmentation des prix des denrées alimentaires, ils n’en représentent pas la cause unique – ni même peut-être la cause principale. Deux autres aspects entrent en jeu qui sont aussi des causes structurelles : la mondialisation des habitudes alimentaires tout d’abord, et les dysfonctionnements d’un système mondial fondé sur l’abandon des cultures vivrières ensuite. La cause la plus profonde est sans doute celle de l’homogénéisation. Elle est révélatrice de ces modes de consommation qui, partout, s’harmonisent, particulièrement en ce qui concerne les viandes (bœuf, mouton, volaille) et les céréales (blé, maïs, pain, galettes de farine, etc.).

La faute aux biocarburants ?

La moyenne mondiale de consommation de viande de volaille est ainsi passée de 2 kilos par an et par habitant en 1960 à 10 kilos aujourd’hui, soit une croissance annuelle de 190 grammes sur la période . Le développement de la consommation de porc en Asie et d’agneau et de mouton au Moyen-Orient suit la courbe de l’émergence des États de ces régions. Or il faut en moyenne 5 kilos de protéines végétales pour produire 1 kilo de protéines animales : les cultures alimentaires végétales sont détournées vers la production de viande au lieu de servir directement à l’alimentation.

La troisième cause majeure renvoie au fonctionnement d’ensemble du système alimentaire mondial. Depuis la fin des années 1970, celui-ci s’est orienté vers un abandon généralisé des cultures vivrières au profit d’un système planétaire marchand de circulation des produits alimentaires.
Marcel Mazoyer et Laurence Roudart en ont parfaitement décrit le mécanisme dans leur ouvrage sur l’Histoire des agricultures du monde :« Les agriculteurs des pays en développement ont alors réduit ou délaissé les cultures vivrières destinées à la vente, afin de consacrer une part croissante de leurs forces aux productions tropicales d’exportation (…). Ainsi se sont formées ou confirmées de grandes spécialisations agroexportatrices : café, thé, cacao, tabac, arachide, coton, ananas, banane, etc. (…) Le recul relatif des cultures vivrières destinées à la vente, alors même que la demande urbaine ne faisait qu’augmenter, a plongé beaucoup de pays en développement dans une dépendance alimentaire croissante (5). » Les importations de céréales en Afrique ont été multipliées par cinq depuis 1965 tandis que la production locale était divisée par deux.

lire l'article

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Manger en 2040

vivre en 2040 - manger en 2040
Un documentaire arte en 3 partie. Interventions de spécialistes à propos du devenir et des enjeux de l'alimentation dans un futur proche. Petits scénarii qui illustrnent des exemples de possibles.

Haute couture et gastronomie


Le couturier japonais Kenzo Takada et le pâtissier Christophe Michalak répondent à l'invitation de Lenôtre pour créer la bûche de noël 2009. Ainsi, le raffinement de 3 bambous enveloppés de pâte d'amande au thé vert prend la forme d'une bûche délivrant 3 saveurs hivernales.