http://link.live.philips.com/services/player/bcpid45238133001?bctid=37891962001
3 projets prospectifs de philips sont présentés dans cette vidéo. (en passant, c'est un beau travail d'animation)
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19 octobre 2010
8 octobre 2010
Un autre exemple de viande en laboratoire

Dans un futur plus ou moins lointain on pourra se demander si la côtelette qui trône dans notre assiette a un jour été un animal à quatre pattes, qui a vécu et gambadé dans la nature. Selon la presse anglo-saxonne, et notamment le Times, une équipe néerlandaise aurait réussi à créer in vitro un morceau de viande de porc.
Les travaux ont été menés par une équipe de l’université d’Eindhoven dirigée par le docteur Mark Post. Ils ont été financés par l’Etat néerlandais et… par un fabricant de saucisses, dont on peut sans mal imaginer l’intérêt qu’il porte à ce genre de recherches.
La “gestation” de ce morceau de viande s’est faite dans une boîte de Petri. Les chercheurs ont prélevé un myoblaste – une cellule musculaire – d’un porc bien vivant. Ils l’ont ensuite mis en culture dans ce milieu riche en nutriments indispensables, in vivo, au développement d’un muscle. Le résultat, selon le Times, est un morceau de viande “gluant” qui n’a pas grand chose à voir avec un morceau issu d’un animal.
En effet, la viande cultivée in vitro n’a pas subi les contraintes mécaniques qu’ont dû supporter les animaux. Les chercheurs devront trouver un moyen pour faire faire de l’exercice à ces muscles de laboratoires avant d’espérer le commercialiser. Quoiqu’en matière de saucisse la forme n’importe guère…
A l’inverse d’autres recherches dans le domaine, celles de Mark Post et de son équipe – injoignables – n’ont pour l’heure pas été publiées. Ce qui incite à la prudence. J’ai joint plusieurs biologistes pour qu’ils commentent ces travaux, dont le chercheur new-yorkais Tom Roud, notre voisin de comptoir au C@fé des sciences qui a accepté de réagir “à chaud” sur le contexte de ces travaux :
“Mettre des cellules en culture, c’est du quotidien de laboratoire. Il est assez facile de cultiver beaucoup de tissus (comme des cellules de peau), c’est peut-être un peu plus compliqué pour des cellules musculaires mais cela ne me semble pas a priori très compliqué. Il faut probablement juste trouver le bon “cocktail” de milieu de culture et le bon protocole.
Ce qui est étonnant dans cette histoire est que l’équipe en question a travaillé longuement dans des buts manifestes de chirurgie reconstructrice sur des problèmes qui m’ont l’air beaucoup plus complexes, comme la culture de vaisseaux sanguins. (…) Peut-être que l’idée de cultiver de la viande est “plus vendeuse” que celle de cultiver des vaisseaux sanguins, je me demande donc si cela ne relève pas un petit peu d’une stratégie de communication, à la fois vis-à-vis du grand public, des organismes de financement et bien sûr des entreprises de l’agro-alimentaire.”
Les questions posées par ces recherches sont toutefois primordiales. Nourrir 9 milliards d’humains à plus ou moins long terme sera un des enjeux majeurs de ce siècle. Et si l’on peut produire de la viande sans émettre les quantités astronomiques de gaz à effet de serre des élevages actuels, nul doute que la viande en boîte a de l’avenir.
En plus, cette méthode a reçu un blanc-seing de l’organisation PETA qui milite activement contre les mauvais traitements faits aux animaux. Ils ne trouvent rien à redire à cette technique de fabrication. Et ont même créé, en 2008, un concours doté d’un million de dollars à qui arrivera “à créer de la viande sans tuer le moindre animal.”
5 octobre 2010
Manger en 2040
vivre en 2040 - manger en 2040
Un documentaire arte en 3 partie. Interventions de spécialistes à propos du devenir et des enjeux de l'alimentation dans un futur proche. Petits scénarii qui illustrnent des exemples de possibles.
Un documentaire arte en 3 partie. Interventions de spécialistes à propos du devenir et des enjeux de l'alimentation dans un futur proche. Petits scénarii qui illustrnent des exemples de possibles.
Présentation du Programme national pour l’alimentation
28/09/2010
Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, a présenté le Programme national pour l’alimentation à l’occasion de la séance plénière du Conseil national de l’alimentation.
Le Programme national pour l’alimentation a été défini dans la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, promulguée le 27 juillet 2010.
Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, a présenté le Programme national pour l’alimentation à l’occasion de la séance plénière du Conseil national de l’alimentation.
Le Programme national pour l’alimentation a été défini dans la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, promulguée le 27 juillet 2010.
L’ambition du Programme national pour l’alimentation est de faciliter l’accès de tous à une alimentation de qualité, sûre et diversifiée de manière durable. Il prévoit un certain nombre d’actions concrètes telles le développement des circuits courts, l’éducation et l’information sur le goût, le renforcement de l’aide alimentaire pour les populations les plus démunies, la mise en place de contrats d’engagement entre l’État et les entreprises en vue d’améliorer la qualité des produits alimentaires.
Le respect des règles nutritionnelles sera obligatoire en restauration scolaire et universitaire, dans les hôpitaux, les crèches, en prison et dans les maisons de retraites. La création d’un observatoire de l’alimentation permettra d’étudier les évolutions de l’offre et de la consommation alimentaires.
L’étiquetage évoluera pour rendre obligatoire, dans le respect des règles communautaires, l’indication du pays d’origine pour les produits agricoles, alimentaires et les produits de la mer, bruts ou transformés. (Plus d'informations, si souhaité, sur http://agriculture.gouv.fr/)
4 octobre 2010
steack d'excréments

Au Japon, où l'on n'arrête pas le progrès, il sera bientôt possible de manger deux fois le même steak. Un laboratoire d'Okayama a mis au point un procédé de recyclage des eaux d'égouts qui permet d'extraire les protéines des excréments. Mélangées avec du soja et quelques additifs, elles fournissent une denrée qui a l'aspect de la viande de bœuf, sinon sa saveur. Selon Mitsuyuki Ikeda, l'un des chercheurs à qui l'on doit cette innovation gastronomique, l'objectif du projet est avant tout didactique : « Nous voulions montrer que ce qui sort du corps peut être recyclé pour retourner dans le corps. » Ikeda reconnaît toutefois que la commercialisation d'un hamburger sorti des égouts pourrait poser un « léger problème d'image ». D'image seulement ?
Viande artificielle
Aux Pays-Bas, des labos planchent sur la viande artificielle afin de réduire la pollution animale. Pour ce qui est du goût...
Aura-t-on bientôt de la viande hachée créée en laboratoire? A priori, l’idée tient du fantasme. Pourtant, poussée par la prise de conscience environnementale - selon la Food and Agriculture Organization, la production de viande représente 18% de nos émissions de gaz à effet de serre - elle chemine à nouveau. Les militants de Pour une éthique dans le traitement des animaux (Peta) offrent aujourd’hui 1 million de dollars à qui commercialisera, d’ici à 2012, une chair de poulet artificielle. Après le poisson en éprouvette, cultivé au début des années 2000 pour améliorer l’ordinaire des astronautes, à quand l’escalope lyophilisée?
De la difficulté de récréer la texture d’une entrecôte...
Se déclarant écologiquement responsables - il faudra bientôt nourrir “proprement” 9 milliards d’individus - les pionniers sortent du bois. Aux Pays-Bas, du côté des universités d’Utrecht et d’Eindhoven, on a sorti pipettes, canules et alambics. Fin janvier, la In Vitro Meat Foundation néerlandaise tenait sa première journée “pure meat” à Amsterdam. Les chercheurs bataves, sponsorisés par le gouvernement et par un producteur de saucisses, pratiquent désormais l’ingénierie cellulaire sur du muscle de cochon prélevé, puis incubé dans de grands brouets.
Leur production est encore maigre: quelques morceaux d’une bidoche plate et sans relief, assez peu ragoûtante. Pourtant, une nouvelle étape se profile déjà: donner à la chose plus de fibres et de graisse. Mais comment recréer la texture d’une entrecôte? Celle-ci est intimement liée à la façon dont l’animal - sur pied - fait travailler ses muscles. Les chercheurs ne désarment pas. Ils comptent bien créer des “bioréacteurs” simulant, au sein des cellules in vitro, le même mouvement de contraction-relâchement... que celui d’Aïda, la salers mascotte du dernier Salon de l’agriculture.
De la difficulté de récréer la texture d’une entrecôte...
Se déclarant écologiquement responsables - il faudra bientôt nourrir “proprement” 9 milliards d’individus - les pionniers sortent du bois. Aux Pays-Bas, du côté des universités d’Utrecht et d’Eindhoven, on a sorti pipettes, canules et alambics. Fin janvier, la In Vitro Meat Foundation néerlandaise tenait sa première journée “pure meat” à Amsterdam. Les chercheurs bataves, sponsorisés par le gouvernement et par un producteur de saucisses, pratiquent désormais l’ingénierie cellulaire sur du muscle de cochon prélevé, puis incubé dans de grands brouets.
Leur production est encore maigre: quelques morceaux d’une bidoche plate et sans relief, assez peu ragoûtante. Pourtant, une nouvelle étape se profile déjà: donner à la chose plus de fibres et de graisse. Mais comment recréer la texture d’une entrecôte? Celle-ci est intimement liée à la façon dont l’animal - sur pied - fait travailler ses muscles. Les chercheurs ne désarment pas. Ils comptent bien créer des “bioréacteurs” simulant, au sein des cellules in vitro, le même mouvement de contraction-relâchement... que celui d’Aïda, la salers mascotte du dernier Salon de l’agriculture.
Des chips zéro calorie
"Slim Chips is an experiment around alternative types of snack food. The consumption of junk food is very often associated to habits and social rituals that help interrupt the flow of routinary daily activities more than to the hunger impulse.
The basic ingredient here is edible paper, almost nutritionless. Don’t get fat, just eat nothing. It's like eating tasty air, available in mint flavour, blueberry, cheddar or wasabi.
The basic ingredient here is edible paper, almost nutritionless. Don’t get fat, just eat nothing. It's like eating tasty air, available in mint flavour, blueberry, cheddar or wasabi.
This is a paradoxical product that plays with weapons like irony and nonsense thus leaving the interpretation to the bravest consumers."
Design by Hafsteinn Juliusson
3 octobre 2010
Marije Vogelzang
Sugarspoon
Fabriqué à partir de sucre, elles fondent lentement dans n'importe quelle boisson chaude...
Sugargun
Sucette sous la forme d'un revolver. Une image de ce que le sucre peut faire pour votre corps...
2 octobre 2010
Global sushi, demain nos enfants mangeront des méduses
En moins de 20 ans, une petite boulette de riz couverte d’une tranche de poisson cru a conquis le monde. Sans tapage, sans publicité.
Ce drôle de mini-sandwich n’est ni américain, ni chinois, encore moins européen. Le sushi est japonais.
Mais, la folie du sushi coïncide avec la pire période de l’histoire des océans : la disparition programmée de la majeure partie de la biodiversité marine. Selon la FAO, si rien n’est fait d’ici à 2050, 75 % des espèces de poissons auront disparu pour toujours.
Ce drôle de mini-sandwich n’est ni américain, ni chinois, encore moins européen. Le sushi est japonais.
Mais, la folie du sushi coïncide avec la pire période de l’histoire des océans : la disparition programmée de la majeure partie de la biodiversité marine. Selon la FAO, si rien n’est fait d’ici à 2050, 75 % des espèces de poissons auront disparu pour toujours.
« Global sushi, demain nos enfants mangeront des méduses », un documentaire de 90 minutes de Jean-Pierre Canet, Damien Vercaemer et Jean-Marie Michel - Lundi 1er février 2010, Canal plus, 20h45.
1 octobre 2010
Soleil Vert
New York, en l'an 2022. Pollution et surpopulation : 41 millions d'habitants mènent une existence misérable. Un brouillard empoisonné recouvre la surface du globe, d'où la végétation à pratiquement disparue. La nourriture véritable atteint des prix si élevés que seule une minorité de privilégiés peut se l'offrir; les autres doivent se contenter d'aliments synthétiques, rationnés par le Gouvernement et fabriqués par la 'Soylent Company', qui nourrit ainsi la moitié du monde à l'aide de tablettes dérivées du plancton, baptisées selon les jours « Soylent Yellow » (jaune), « Red » (rouge) ou « Green » (vert) mais qui sont en réalité composés d’êtres humains recyclés.Ce film, réalisé en 1966, anticipe largement une part de notre réalité d’aujourd’hui (alimentation falsifiés, euthanasie, réchauffement climatique) et celle de demain : un monde totalitaire financièrement et moralement en faillite, manipulé par une « élite » qui détient tous les pouvoirs.
A voir forcément!
Si quelqu'un le possède dans sa bibliothèque divX, je suis preneur.
Je l'ai en DVD, on peut organiser une projection collective. ©
Interview de Jean-Claude Dunyach, écrivain de Science Fiction
Que mangera-t-on dans le futur ? Cette question n’est pas le monopole des prospectivistes. Bien au contraire, les auteurs de science-fiction aiment se triturer les méninges et malmener les idées reçues pour tenter d’y répondre. La Mission Agrobiosciences a donc convié Jean-Claude Dunyach sur le plateau de "Ça ne mange pas de pain !" lors de l’émission "Demain, tous technophages ?", afin qu’il nous fasse partager son expérience en la matière, et nous donne quelques recettes extra-terrestres. Car Jean-Claude Dunyach est un auteur - primé - de science-fiction, le directeur de la collection Braguelonne SF, et ingénieur chez Airbus France. Une véritable rencontre du 3e type !
> http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=2625
> http://www.agrobiosciences.org/IMG/pdf/demain_tous_technophages_CNMPP_janv_2009.pdf
> http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=2625
> http://www.agrobiosciences.org/IMG/pdf/demain_tous_technophages_CNMPP_janv_2009.pdf
Des insectes pour remplacer la viande
Nous sommes plutôt habitués à exterminer les insectes qu'à les manger... Pourtant, de nombreux insectes sont consommés à travers le monde : en Asie, en Afrique ou en Amérique du Sud, on mange des sauterelles, des scarabées ou des chenilles. Plus de 1 400 espèces sont consommables. En fait, les insectes possèdent d'incroyables qualités nutritives : ils contiennent autant de protéines, voire plus, que le poulet, le bœuf ou le porc ! Comparés à nos élevages industriels, les élevages d'insectes nécessitent beaucoup moins de place et de ressources naturelles. Élever et cuisiner des insectes pourrait donc devenir une option alimentaire très sérieuse.
Des insectes pour remplacer la viande
envoyé par supervielle. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.
26 septembre 2010
Nanoaliments
Les nanotechnologies au service de l'industrie agro-alimentaire, un article du Courier International à lire ici.
20 septembre 2010
3 janvier 2009
03 - matière / ingrédients (demain)
Ici figurent des informations concernant les produits bruts, matière première alimentaire, non transformée ou à l'état de semi-produit, consommés tel quel ou rentrant en tant qu'ingrédients dans l'élaboration de produits finis.
Ces informations sont relatives à l'innovation ; des choses qui n'existent pas encore vraiment, voir n'existeront jamais ; des éléments issus de recherches réelles ou d'œuvres de fiction.
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