13 décembre 2010

Lumière


TITRE : LUMIERE

REALISATEUR : P.A. STRAUBINGER
ACTEURS : Dr Ruediger DAHLKE, JASMUHEEN, Mataji PRAHLAD JANI

SYNOPSIS
Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d'eau pendant des semaines, des années voire des décennies? La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c'est impossible ! Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu'ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l'appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par «Respirianisme», existe ?
Le film est une enquête passionnante et intrigante autour du monde. Il explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, mais dévoile aussi les derniers modèles d'explications tirés de la physique quantique.
Sans promouvoir le « Respirianisme », ce documentaire propose une vision alternative de nos besoins, bousculant la philosophie mécaniste-matérialiste dominante. Serait-il alors possible de vivre autrement ?



Pays d'origine
Autriche

Genre
Documentaire

Année de production
2010

Version originale
Allemand

Versions doublées
Français

Durée
89'

20 octobre 2010

SIAL 2010

Compte rendu d’une après-midi au SIAL, le Salon International de l'Agroalimentaire et de rencontre des professionnels de l'alimentaire.

Pour tout dire, ce ne fût pas aussi passionnant que prévu. Hormis la zone épicerie fine où les quelques échantillons que nous avons pût goûter étaient raffinés, le reste oscillait entre amuses gueules apéro Picard surgelés et jus de fruits à base colorant et d’arômes artificiels.
C’est effectivement avant tout un salon à caractère commercial où représentant et distributeurs font leur business. (Rien de particulièrement innovant)

En vrac … :

-Nous avons pu découvrir les projets de design culinaire de l’ESAD.
http://www.esad-reims.fr/project/category/4.html

-Un stand de viande végétarienne, avec saucisses, saucissons, salamis et steaks sans 1 gramme de viande : betteraves, flocons de pois-chiche, de millet, farine de blé, lait d’avoine et graines de courges. Goût, texture et forme sont très bluffant et cherchent, comme nous en avons déjà parlé, à imiter parfaitement l’existant viande.

-Du fromage hollandais vert au wasabi…

-Des colorants alimentaires.

-L’espace boisson énergisante était assez étonnant. Ambiance boite de nuit avec hôtesses sur-gonflées sur son Dancefloor. Des liquides infâmes au goût de médicament qui promettent "un MAX de vitalité physique, de concentration, d'attention et de vivacité intellectuelle" grâce à un mélange d'acides aminés, de vitamine B et de caféine.

-Une machine nipponne à fabriquer sushis et makis à la manière d’une rouleuse à cigarette.

-De bien belles trancheuses à fromage.

-Des packagings de différentes régions du monde souvent étonnant.

-Tout un panel de formes de pomme de terre surgelées à frire…




























19 octobre 2010

Phillips et la nourriture du futur

http://link.live.philips.com/services/player/bcpid45238133001?bctid=37891962001

3 projets prospectifs de philips sont présentés dans cette vidéo. (en passant, c'est un beau travail d'animation)

Expérience : un hamburger McDo qui ne moisit pas ?


Ci-dessus: le hamburger après 5 mois et demi.

Vous voulez pouvoir stocker de la nourriture pendant plusieurs mois sans qu'elle paraisse se gâter. Ca semble être possible...

Si l'on en croit l'expérience menée par une artiste de Manhattan, Sally Davies, elle aurait montré qu'un Happy Meal de chez McDonald's résisterait parfaitement aux forces destructrices de la nature.
Mme Davies explique que, pendant 6 mois, elle a photographié les frites et le hamburger sans jamais déceler aucune trace de moisissure ou de pourriture.
Pratiquement 6 mois après, le hamburger ne présente aucun signe de moisissure - pas même sur le pain. Bien qu'il ait diminué un peu de taille, il ne semble pas si différent de l'original.

Mme Davies affirme qu'au bout de quelque temps même ses chiens ont renoncé à l'envie de voler ce hamburger.

Cependant elle a déclaré qu'elle avait choisi McDonald's parce que c'était le fast-food le plus proche de chez elle, mais que cette expérience aurait pu être menée ailleurs, vu la multitude de fast-foods à New York.
"La première chose qui m'a frappée le deuxième jour de l'expérience, dit-elle, c'est que cette nourriture n'émettait aucune odeur."
Surprise de Mme Davies : les frites et les hamburgers n'avaient pas encore montré de signes de décomposition au bout de deux semaines !
"C'est alors que j'ai réalisé que quelque chose d'étrange se passait avec cette nourriture".
"L'apparence générale n'a pas changé au fil des semaines, sinon qu'au bout de six mois, la nourriture semblait être en plastique au toucher, comme si on avait passé dessus un film acrylique."
"Le seul changement que je vois, c'est qu'il est devenu dur comme un roc."

Interrogé sur le fait de savoir si leur nourriture était conçue non-biodégradable, le porte-parole de McDonald's aurait déclaré: "C'est une question totalement farfelue, et c'est complètement faux."

http://www.dailymail.co.uk/news/article-1319562/McDonalds-Happy-Meal-bought-Sally-Davies-shows-sign-mould-6-months.html#ixzz12B17gwES

14 octobre 2010

Le gaspillage alimentaire, privilège de pays riches


Un yaourt périmé, une tranche de jambon en trop, une salade plus très fraîche... Nos poubelles sont remplies d’aliments non entamés, voire encore emballés: chaque année, un Français jette en moyenne sept kilos de nourriture. A la veille de la Journée mondiale de l’alimentation, samedi 16 octobre, le réseau associatifFrance Nature Environnement (FNE) dénonce le gaspillage de nourriture dans les pays industrialisés, alors que près d’un milliard d’êtres humains dans le monde ne mangent pas à leur faim.

17% du réveillon de Noël dans la poubelle

Le gaspillage commence bien avant la sortie du réfrigérateur. Si l’on compte les productions agricoles qui n’atteignent jamais les étals et les pertes au cours du circuit de distribution, c’est environ 55% de la production agricole mondiale qui serait perdue, selon FNE. Dans les pays riches, les pertes ont plutôt lieu en bout de chaîne, avec le gaspillage lié aux dates de péremption ou à l’aspect esthétique des produits en magasin, tandis que dans les pays en développement ce sont les mauvaises conditions de récolte ou de transport qui condamnent les produits à la poubelle.

Selon une étude menée par Bruxelles Environnement (l’administration de l’environnement de la région de Bruxelles), le gaspillage connaît un pic en Europe au moment des fêtes de fin d’année: 17% des victuailles de Noël sont jetées.

174 euros par an jetés aux ordures

Au-delà de l’aspect «immoral» de ce gaspillage, jeter la nourriture a aussi des impacts importants sur l’environnement. La production alimentaire représente une grande part des émissions de gaz à effet de serre dans le monde: une étude britannique du WRAP (Waste and resources action programme) montre que réduire de moitié le gaspillage alimentaire en Grande-Bretagne reviendrait à ôter une voiture sur cinq des routes.

La production agricole est également responsable d’une consommation d’eau importante (16.000 litres d’eau sont nécessaires pour produire un kilo de viande rouge) et coûte cher au consommateur: en Belgique, chaque année, c’est l’équivalent de 174 euros de nourriture par ménage qui sont jetés.

A-t-on besoin de «deux pour le prix d’un»?

Pour inciter les Français à agir contre ce gaspillage, FNE propose quelques gestes simples: mieux conserver les aliments (par exemple, en arrosant de citron un fruit entamé), préférer acheter en vrac ou à la coupe pour n’acheter que la quantité dont on a besoin, savoir décrypter les dates de péremption («à consommer de préférence avant le» ne veut pas dire la même chose que «à consommer jusqu’au») et savoir résister aux offres promotionnelles «Deux pour le prix d’un»...

Les ménages ne sont toutefois pas les seuls responsables: magasins et restaurateurs peuvent aussi agir pour réduire leurs déchets. Selon une étude menée par l’A.N.D.E.S. (réseau des épiceries solidaires), en 2008 seuls 8% des fruits et légumes retirés des marchés français sont distribués à des associations caritatives. Il reste donc du travail pour organiser des réseaux de collecte et de distribution.

source 20minutes.fr 14/10/10

11 octobre 2010

Comment les caractéristiques sensorielles des aliments agissent sur la satiété et le rassasiement

Les caractéristiques sensorielles des aliments contribuent à la fois à la stimulation et à l'inhibition de la prise alimentaire. Dans un contexte de constante disponibilité d'aliments agréables au goût, la stimulation l'emporte souvent. Le plaisir à manger, au lieu d'être un guide permettant d'ajuster la consommation aux besoins, compromet parfois la régulation énergétique et le contrôle pondéral.(1)


Au début d'un repas, les qualités organoleptiques des aliments stimulent la consommation. Tous les sens participent à cette stimulation : le goût et l'odorat au premier chef, mais aussi la vue, l'ouïe et le toucher.

La perception des aliments est définie par un éventail de dimensions sensorielles : l'arôme et le goût (qui composent la flaveur de l'aliment), la texture, la température, l'aspect visuel, la stimulation auditive (le croquant, croustillant)... D'autres facteurs sensoriels, comme la perception de la taille de la portion, affectent la quantité d'aliment consommée.

La sensorialité des aliments participe à la détermination de la taille des repas et de la stimulation à consommer à travers divers mécanismes.

Les préférences alimentaires guident le choix des aliments en fonction des besoins
Si l'on retrouve de manière universelle chez les nouveau-nés une acceptation du sucré et un rejet de l'amer, à l'âge adulte la diversité interpersonnelle des goûts et aversions alimentaires est immense.

Au-delà de dispositions innées d'acceptation ou de rejet, les préférences, goûts et dégoûts alimentaires sont acquis grâce à un mécanisme d'apprentissage qui permet à chaque mangeur d'associer les qualités sensorielles d'un aliment aux conséquences métaboliques qui suivent l'ingestion. Ainsi, un malaise digestif instaure une aversion pour l'aliment.

Le mécanisme d'apprentissage induit naturellement une préférence pour des aliments riches en énergie. Par exemple, chez des enfants à qui on offre des yaourts de densité énergétique différente et marqués d'une flaveur distincte, on observe l'établissement d'une préférence pour la flaveur arbitrairement associée au yaourt de plus forte densité énergétique.

Les caractéristiques sensorielles sont donc un guide qui permet au mangeur de choisir ses aliments et sa consommation en fonction de ses besoins nutritionnels présents ou anticipés. Les préférences alimentaires forgées par l'apprentissage sont un facteur déterminant de la taille du repas.


Le rassasiement dépend des qualités sensorielles des aliments consommés au cours du repas
Les qualités sensorielles des aliments agissent également pour déterminer la taille d'un repas en participant de manière essentielle au rassasiement. Lors de l'ingestion d'un repas, le caractère agréable d'un aliment diminue à mesure qu'il est consommé : si l'aliment est consommé jusqu'au rassasiement, le plaisir à manger devient nul.

Le rassasiement est, dans une grande mesure, spécifique des caractéristiques sensorielles de l'aliment qui est consommé. Ce rassasiement spécifique n'est pas influencé par le contenu énergétique ou nutritionnel, mais par le volume. A contenu énergétique constant, un plus grand volume d'aliments ingéré induit un rassasiement plus important. Et inversement à volume constant, les variations du contenu énergétique ou nutritionnel n'ont aucun effet sur le rassasiement.

Ainsi, un aliment aux caractéristiques sensorielles différentes peut alors relancer l'appétit et la consommation. La variété des sensations entre donc également en compte pour déterminer la taille du repas.

L'environnement du mangeur influe sur la satiété
A la suite du repas commence une période au cours de laquelle la consommation est inhibée. Cette interruption de consommation, qui fait partie de la "cascade de la satiété" et s'achève par le retour de la faim, reflète une satiété plus ou moins intense ou prolongée. Les qualités sensorielles des aliments consommés au repas précédent induisent une satiété sensorielle spécifique.

La présence dans l'environnement d'aliments agréables et disponibles est susceptible de relancer la consommation même chez une personne qui n'éprouve pas encore la faim. "Manger sans faim" est un comportement qui peut affecter le contrôle du poids. Certaines personnes sont particulièrement sensibles à l'influence de cette stimulation sensorielle à manger.

source: INRA.fr

10 octobre 2010